Raymond SAMUEL paconform 28 septembre 2011 09:05

Des commentateurs « tirent l’échelle » parece que :

 - « l’école communale a fermé »,
- « il ne faut pas oublier le pain »
- etc...

Je ne suis pas un modèle mais :

- je me moque de la boulangerie, qui est à 20 km, je fais mon pain (il est bon, farine bio),
- mon dernier enfant a mis les pieds (par décision de sa mère) à l’école maternelle pendant deux demi-journées en tout et pour tout. Il n’a pas voulu de cette anomalie, l’école. Son enfance est un pur bonheur, pour lui et pour ses parents.
- « Papa, tu peux me laisser sans rien n’importe où, je me débrouillerai ». Il a réalisé tout seul son entreprise de création et de vente ,sur internet à l’âge de dix sept ans et ne dépend de personne.

Je n’ai aucune intention (et mon fils non plus) de faire 100 km pour me faire embaucher (il est vrai que je suis à la retraite !). D’autant plus que ce serait une démarche aberrante compte tenu de l’absence prévisible d’offre d’emplois.

Je le répète : l’essentiel du problème est dans votre tête. Vous êtes le produit de la société de consommation, vous n’avez connu que ça.

Bravo Annie. Mais pour les jeunes il faut tout de même produire quelque chose et suffisamment . Il faut S’Y COLLER (culture des terres actuellement abandonnées, cinq hectares chacun). Nourriture et chauffage assurés, il reste à trouver une activité de production du pognon nécesaire, étant entendu qu’il faut d’abord s’affranchir vigoureusement du système économico-financier et pratiquer la « sobriété heureuse ».

Il restera malheureusement beaucoup de naufragés de l’époque industrielle.


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