JL JL1 4 janvier 2012 10:52

Bonjour,

vous écrivez : « il y a un problème grave dans une boite, mettons une négligence au niveau de la chaine de montage, un opérateur y reste,... »

Vous pourriez svp, préciser ce que ça veut dire ?

Si je devais résumer cet article, je dirais qu’il tente d’illustrer cette phrase de Brecht : « J’apprends que le gouvernement estime que le peuple a ’trahi la confiance du régime’ et ’devra travailler dur pour regagner la confiance des autorités’. Dans ce cas, ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? »

Bon, c’est absurde de dire dans un article dont le titre est ce qu’il est, que pour la gauche, la faute de nos malheurs incombe aux dirigeants, et pour la droite, c’est le contraire. Même si je suis ’accord avec ça : « Nos plaies ouvertes saignent parce que les gens voient qu’un tas de connards à qui ils ne confieraient même pas un stand de hot-dogs dirigent leurs vies. » (Tim Willocks)

Pour moi, le clivage droite gauche français est bien plus pertinent et pérenne que les clivages américains ou britanniques : dans la République, un équilibre doit être trouvé entre la liberté et l’égalité des citoyens. Cela se traduit par des lois et institutions qui tantôt privilégient l’intérêt et le bien communs au grand dam des ambitions individuelles, tantôt avantagent au contraire l’intérêt privé au détriment de l’intérêt général. C’est la position du curseur qui détermine si l’on est à gauche ou à droite d’un équilibre aussi idéal qu’introuvable.

« Mes chers compatriotes, ne séparez jamais la liberté de l’égalité » (F. Mitterrand)

« Les diatribes de Mitterrand sur les « maîtres de l’argent » étaient plus violentes que les prises de position actuelles de Besancenot ». (François Ruffin)


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