morice morice 27 mars 2012 17:19

exact ; si on le compare comme c’est déjà fait à Kelkal....



Libéré pour bonne conduite, Kelkal retourne dans sa cité et fréquente les milieux islamistes. Il fait la connaissance d’Ali Touchent, proche du mouvement Tabligh2, qui lui confie plusieurs missions en Algérie pour livrer des armes, de l’argent et des documents. Il devient de plus en plus fanatiqueAli Touchent le convainc de commettre des attentats en France

Touchent étant un agent de l’Algérie....


lui aussi....

seule similitude : La mort de Kelkal a été filmée par une équipe de télévision4. Une polémique est soulevée sur les conditions exactes de sa mort. Alors qu’il est à terre et blessé, un gendarme crie à l’un de ses collègues « Finis-le, finis-le »5. Cependant, il semble que Kelkal, bien que blessé aux jambes, ait continué à viser les gendarmes avec son arme6.

on reste toujours sur le « finis-le ».... déjà ?

mis en cause : Christophe Descoms

fait quoi aujourd’hui ?

«  Christophe Descoms, chef du service départemental de la police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis, » sa spécialité ??? « les cités »

Au commencement, les premiers policiers du « groupe cités » installés en Seine-Saint-Denis ont épluché les plaintes enregistrées dans les commissariats pour mieux cerner leurs cibles, les « caïds ». Créé en mai 2008, ce nouveau service, qui comprend douze fonctionnaires recrutés dans les rangs de la police judiciaire (PJ), concentre exclusivement ses missions sur le démantèlement de trafics dans les cités « sensibles ». Une démarche qui tranche avec l’accent mis sur la sécurité publique dans les banlieues.Avec la création, sous l’autorité du préfet de police, Michel Gaudin, de la grande police d’agglomération francilienne inaugurée, lundi 14 septembre, par le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, les « groupes cités » vont désormais s’implanter dans le Val-de-Marne et les Hauts-de-Seine. Le but : « Appliquer nos méthodes de police judiciaire dans les cités, identifier les réseaux et mettre fin aux trafics qui les gangrènent », résume Christian Flaesch, directeur de la PJ de la préfecture de police de Paris.

En Seine-Saint-Denis, les pionniers des « groupes cités » opèrent en civil dans le cadre d’enquêtes préliminaires, en relation avec le GIR (groupement d’intervention régionale), créé par Nicolas Sarkozy en 2002 pour lutter contre l’économie souterraine.

« Nous travaillons systématiquement sur les individus, explique le commissaire divisionnaire Christophe Descoms, chef du service de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Avant, la PJ essayait de faire des “affaires”, intercepter des quantités de drogue, mais on avait du mal à démanteler complètement les réseaux. »



Tout commence par un long travail sur les « caïds ». Les enquêteurs n’ont pas recours aux traditionnels « indics » mais utilisent tous les moyens d’investigation à leur disposition : écoutes, filatures, recherches patrimoniales sur l’individu et sa famille. « Ça peut prendre six mois », convient M. Descoms. Chaque enquête est consignée dans un fichier des objectifs centralisé pour éviter les doublons.

ah et à Toulouse peau de balle alors ????

la femme à Mohamed just divorced ils auraient du la repérer, alors selon les Brice Men, non ?


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