Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 11:37

Hunger Games : attention, danger !...


pour ceux qui ne comprennent pas le second degré. Dans ce film, le second degré est particulièrement lourd pourtant. Au moins, il y a en a un... au contraire de nos navets français...

Pas besoin de sous-titres, impossible de rater le message à la sauce américaine certes mais message quand même. S. King (notre grand maître), un amerlock encore, avait déjà traité le sujet à sa manière. Revisité grâce à ce film, critique de la télé-réalité qui enchaîne si bien les mous du bulbe, le pari est réussi. L’héroïne court-circuite de l’intérieur le jeu étatique. Elle a semé la graine de la résistance en prouvant que l’espoir était possible dès lors qu’un seul relevait la tête. Youpi, les gentils ont gagné ! Ce qui montre bien que ce n’est qu’un fiction... Allez hop... au lit car demain, chacun retourne à son « Hunger games » perso.

Est-il utile de dénigrer ce film ? Je crois qu’il est peut être à montrer au contraire aux Loana et consorts (désolée pour mes références vieillottes mais j’ai jeté ma télé à cette époque) d’aujourd’hui, qui grandissent à l’école ? 

A marketing marteau, réponse marteau, non pas un cours magistral sur la psychologie des masses !

... Malheureusement, même pas sûr que cela soit compris. Certains le trouveront génial en se plaignant que ce concept n’existe pas encore, d’autres le critiqueront au non de la soi-disant apologie de ce qui est dénoncé pourtant tout au long de chaque scène. 


@ Actias

Ah la la, comment s’étonner après que les films de Roméro soient si mal perçus ! Les Français nous ont balancé « La horde », prenant les amateurs de zombies et de « cadavres dans le placard » pour des couillons...

Heureusement, la saison 3 de « the walking dead » (à prononcer à la façon du générique) est enfin là. Hum, l’épisode 1 est à savourer sans modération... en attendant la révolution au chaud dans son fauteuil !

Et les jours de cafard, un bon bol de rire avec « Shaun of the dead » ou « Dead Crasy » !

Le cinéma peut paraître un art mineur, s’il l’était vraiment... la propagande ne l’investirait pas. Cependant on n’est pas obligé de tout regarder... Au milieu de 10 films, il y a souvent une perle, paradoxalement plus souvent dans le cinéma anglo-saxon que français. Ce dernier a perdu son mordant (hi hi).

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