al.terre.natif 17 janvier 2013 14:26

Concernant la question des enfants et notamment des violences sexuelles ou non qui leur sont faites, je suis entièrement d’accord avec vous, c’est un sujet extrêmement important et il faudrait toujours garder en tête le bien être de l’enfant avant celui de ses parents.

Par contre, concernant « le coup de l’enfant qui se fait à deux, alors là je suis pliée de rire. »

J’ai quelques soucis de compréhension (certainement du aux mots de plus de 3 syllabes ...) :

« A long terme, on peut prédire que les femmes risquent de se heurter à des difficultés grandissantes pour pratiquer un avortement sans demander son avis au futur père. »

C’est vrai que c’est le corps de la femme qui porte et abrite l’enfant, ça on n’y changera rien. Il parait donc assez évident que l’homme n’ai pas son mot à dire quand à l’avortement ou non de sa compagne.

Mais alors pourquoi sa femme aurait elle quelque chose à dire si son mari s’enfuit et refuse de reconnaitre l’enfant ? Il me semble qu’il y a ici une incohérence !

Soit on fait un enfant à deux et chacun a son mot à dire, car chacun est en parti responsable de l’enfant : les père qui n’assument pas doivent payer une pension par exemple, mais les mères ne peuvent pas avorter sans le consentement du géniteur.

Soit c’est chacun pour sa pomme, et la il s’agit d’une question d’opposition entre l’homme et la femme : la femme a plus de droits car elle porte l’enfant et l’homme se casse sans pension si il veut car il n’a pas son mot a dire concernant l’enfant ...

Mais proner à la fois la responsabilité du géniteur pour la pension et refuser qu’il ait son mot a dire ne me parait pas très équilibré !


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