jack mandon jack mandon 30 juillet 2013 12:26

La liberté,

Peut on parler de maladie pour cette désaffection au bonheur ?
Cet acharnement de l’ombre qui conteste même le soleil.

Je pense tout à coup au prisonnier libéré, après des décennies.
de détention. Quand la grande porte de l’établissement pénitencier
se referme derrière lui il est pris de panique, se retourne et frappe
la grande porte métallique de tous ses membres pour revenir
d’où il vient. Il implore l’hospitalité pénitentiaire.

La peur de la vie, visible et invisible, le choix de l’enchaînement.
Cette violence névrotique à l’endroit de la liberté et à l’encontre
de ceux qui tentent plus ou moins adroitement d’en parler.
Faut il être tordu pour les accuser du contraire !

Des pays entiers, des dizaines de millions de gens choisissent la tyrannie,
tyrannie politique ou religieuse, basculant de l’une à l’autre depuis toujours.
Il y aurait eu tellement à dire si chacun s’était fait confiance.


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