Jason Jason 23 octobre 2013 18:45

Il en est des historiens du Moyen-Âge comme des archéologues ; ils ne peuvent parler que de ce qu’ils trouvent lors de leurs fouilles. Idem avec les textes médiévaux. Ces derniers ne concernant qu’une infime partie des populations, il est tout à fait erroné d’attribuer à toute une époque les canons de l’amour courtois. Tout au plus cela concernait 3 à 5% des populations.

Mais, c’est distrayant, et ça fait briller dans les salons.

Quant à : « De cet amour courtois, fondateur de noblesse et de chevalerie, » désolé, les moeurs de nos si réputés chevaliers étaient d’une brutalité rare. Tout au plus l’amour courtois se voulait une tentative d’idéaliser ce qui n’existait pas dans la pratique. C’est peut-être en cela que ces théories sont intéressantes. Pour évoquer un manque. C’est là qu’elles prennent tout leur relief.

Qant à gloser sur la psychologie des modèles amoureux que ces textes évoquent, libre à chacun d’aiguiser ses fantasmes.

Pour finir : « Connaissez-vous une maman qui au moment de l’accouchement se refuse à libérer son enfant ? », non, mais il y en a qui les tuent.

Et puis, l’altruisme, offert en tartines, c’est vraiment très fatigant !


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