philouie 22 décembre 2013 21:39

Voir à ce sujet « les sept sermons aux morts »


Je vous le dis, pour vous libérer de l’illusion, que l’on puisse raisonner sur le Plérôme. Quand nous différencions les qualités du Plérôme, nous parlons à partir de nos différenciations et sur nos différenciations, et n’avons rien dit sur le Plérôme. Mais parler de nos différenciations est nécessaire, de manière à ce que nous nous différencions suffisamment. Notre essence est différenciation. Si nous ne sommes pas fidèle a cette essence, alors nous nous différencions insuffisamment. Nous devons donc faire des différences dans les qualités.

Vous demandez : A quoi cela nuie, de ne pas se différencier ?
Quand nous ne nous différencions pas, alors nous allons au delà de notre essence, au-delà de la créature et tombons dans l’indifférenciation, qui est l’autre qualité du Plérôme. Nous tombons dans le Plérôme même et cessons d’être des créatures. Nous succombons à la dissolution dans le néant.

C’est la mort de la créature. Donc nous mourrons dans la mesure, ou nous ne différons pas. C’est pourquoi la créature tend naturellement a se différencier, et tend vers le combat contre la dangereuse identité des toutes premières origines.


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