jack mandon jack mandon 29 décembre 2013 01:11

Laurenzola,

 Quant aux musulmans que vous citez souvent dans vos commentaires,
ils sont l’archétype de l’enfant soumis (comme Philouie), ou de l’enfant rebelle
(comme Philouie encore, lorsque vous vous attaquez aux fondamentaux du Coran).

Je crois très profondément que s’inscrit là une équation incontournable
et que les principaux intéressés sont dans l’incapacité de capter ce message.

La conversion est le point culminant de l’assimilation sectaire. Le converti épuise ses défenses à réduire la dissonance qui existe entre les normes de sa vie antérieure et les nouvelles règles qui lui sont proposées. Sa conversion suppose qu’il consente à un compromis entre son histoire passée et son futur. La conversion s’appuie sur un pari pour l’adepte. Il s’agit de troquer un passé douloureux contre un futur chatoyant assorti d’une dépendance corps et âme à la structure. L’acceptation de ce pari signe le pacte d’engagement définitif - « sans critique » - envers l’enseignant. Le prosélytisme du disciple sera non seulement la preuve de sa conviction, mais aussi un instrument de renforcement du lien et un élément de coercition.

L’endoctrinement apportera une consolidation de la conversion. Elle vise à éliminer les restes d’esprit critique qui peuvent encore animer le sujet. L’endoctrinement tend à l’intégration de plus en plus forte de l’individu dans l’environnement religieux. Plus la responsabilité semble croître au sein de l’environnement, plus les liens de dépendance se renforcent. La dépendance devient multidirectionnelle non seulement l’adepte dépend hiérarchiquement de ses supérieurs, mais il dépend moralement de ses inférieurs, et économiquement, socialement, de la structure. 

La religion est un grand pourvoyeur de manifestations mentales qui font s’interroger les spécialiste des maladies neurologiques.


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