eresse eresse 19 mars 2014 00:31

Bonsoir,
on va supputer que ce n’est pas de la vapeur qui est injectée dans les pipes d’admission mais de très fines gouttelettes après condensation rien que pour garantir l’équilibre du flux de molécules passant d’un coté du « réacteur » de l’état liquide à l’état gazeux.
Donc on injecte directement dans le cylindre des gouttelettes d’eau.
La dépression causée par le piston étant partiellement comblée, le système détecte moins d’air à l’admission et injecte (carbu ou injecteur) moins d’essence.
Dans le moteur, la réaction est exothermique(c’est le moins qu’on puisse dire car il y a explosion). L’élévation brutale de la température provoque la dilatation des gouttelettes augmentant ainsi le volume des gaz dans la chambre et par réaction la pression sur le piston.
en se vaporisant, l’eau fait tomber la température au niveau de la chambre d’explosion, donc en théorie, on a moins de perte d’énergie avec l’extérieur et on consomme moins d’énergie à refroidir le moteur énergie qui m^me si elle est électrique est fournie par l’alternateur et donc directement ponctionnée sur l’énergie mécanique fournie par le moteur.
On fait tomber du coup la température de l’huile, ce qui influence directement sur la lubrification du moteur et améliore la conversion énergie thermique en énergie mécanique.

Si c’est ce qui se produit, alors cela doit économiser du carburant sur les vieux moulins.

Sur un moteur moderne de dernière génération avec un usinage parfait, une injection directe multipoint et un turbo basse pression, je pense que le système n’a aucun intérêt et peut peut être être néfaste.

Bref, pour faire plus simple, je ne pense pas qu’il y ait une quelconque transformation « magique » faisant apparaitre de l« hydrogène et »tutti quanti".

Ceci dit, a tout problème complexe correspond une solution simple ... et fausse.
Je dois donc me tromper.


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