Gelone 10 novembre 2006 18:51

Encore du grain à moudre pour la France d’en haut, et pour elle seule.

La France d’en bas, elle, vit dans un monde et un environnement dont elle veut de moins en moins. Le vieux pays qu’elle voit à la télévision a de plus en plus des allures tantôt de Bamako tantôt de Mostaganem.

Et elle en a marre, la France d’en bas, de subir une actualité qui est beaucoup trop alimentée par les ethniques.

Il est donc beaucoup plus facile de lui faire dire qu’elle voterait pour un "candidat issu de l’immigration* que de lui demander si elle souhaite plus de mixité sociale sous forme d’infiltrations des ethniques dans l’entier du tissu social national, habitat compris naturellement.

Mais c’est bien sûr que personne ne prendra le risque de poser la question à quelque échantillonage que ce soit : même des électeurs communistes indéfectibles, éclos sous le soleil stalinien, risqueraient de répondre NON !

Or, justement, ce qu’elle voudrait la France d’en bas, c’est qu’on lui donne l’occasion de déterminer son cadre de vie - même en déplaisant fortement à la Licra, à la LIDH, au MRAP, à Amnesty et à SOS Racisme -, tout en formulant son rejet de la mondialisation à la sauce libérale comme à la sauce alterramonette.

En un mot, la France d’en bas voudrait retrouver sa primauté et sa préséance dans un pays qui est, malgré tout, encore le sien. Cette préoccupation majeure n’affleure pas dans les propos de M. Philippe Aingrain.

Il y est question, tout au contraire, d’une fuligineuse mise en priorité des libertés de circulation qui fait craindre le pire.

* Sans autre précision, le Magyaro-Lévantin Sarkozy n’est rien d’autre et il est profondément malhonnête de traduire issu de l’immigration par subsaharien ou par maghrébin.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe