Neos 22 novembre 2006 15:38

Intéressant article, merci pour votre intervention sur le travail et l’approche du travail en France.

Il est clair que le travail est intimement lié au concept de reconnaissance sociale et la place de l’économique (pour reprendre le terme utilisé plus haut « l’obsession économique ») est immense dans notre société d’aujourd’hui.

La valeur du « tout travail » comme mode de reconnaissance sociale, auquel vient se coller une incitation légale à moins travailler, percute les mentalités et... c’est bien normal crée des malaises sociaux, un mal-être généralisé en France dans le milieu du travail.

Travailler devient pénible psychologiquement : obligation légale de travailler moins longtemps, obligation des faits à dépasser les taux horaires de travail, obligation contractuelle de rentabilité élevée pour répondre aux besoins des marchés, obligation morale de conserver son emploi par crainte de ne pouvoir en retrouver un autre et de perdre son crédit, sa reconnaissance sociale.

Le paradoxe est peut-être là : aimer travailler devient tabou. Se passionner pour son travail rare. Et s’évader de ce monde de plus en plus dur une forme d’exclusion sociale. Une forme de ... Marginalisme.

Il faut revenir à + d’humanisme dans notre société et remettre l’homme au centre de celle-ci.

L’idée serait peut-être de sortir de l’obsession du travail à tout prix d’une part, et de l’obsession économique de l’argent d’autre part.

Un juste milieu en quelque sorte. Avec l’être humain au milieu.


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