eric 30 octobre 2014 11:53

On est déjà libre.


Les statistiques montrent que, de mémoire, du l’ordre d’un tiers d’entre nous sont « aidés ».
On peut se laisser aller, on peut ne pas prendre un traitement, on peu solliciter un proche, un médecin. Certains des dits proches prennent l’initiative face à la réalité.

L’important est que cela reste interdit. Que pour faire ce qui peut aussi bien un acte d’amour qu’un accélérateur d’héritage, un souci d’économie, un raz le bol ( un malade en phase terminal dans une famille, c’est parfois lourd) l’impétrant court un risque. De préférence important. En pratique il y a peu « d’affaire » pour de très nombreux cas. Cela prouve un consensus relatif.

L’illégalité de l’acte est une garantie de ne pas trop reprendre à la légère. C’est très bien ainsi.
Car ce n’est pas un acte simple, facile, neutre. En transformant cela en « droit », on fait peu de cas des personne chargées de l’administrer à son profit. 
Vous parlez des différentes étapes de la vie. Pourquoi pas un droit à la naissance ou à la non naissance, pour les enfants à naitre ou pas ?

A peu prêt toutes les société ont toujours pratiqué : le tri des enfants à la naissance ( élimination des non conformes, en particulier les sociétés primitives fermée et endogamie), l’élimination des vieux à charge ( y compris volontaire dan sel cadre d’une culture e l’encourageant), la polygamie, et l’esclavage sous une forme ou une autre.

Toutes sauf la civilisation chrétienne. 

Cela me parait conforme à la démocratie que l’on puisse remettre en cause ces différents héritages.

Les méthodes employées en ce moment dans ce sens me semble en revanche plus discutable.





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