soi même 30 octobre 2014 12:46

( la mort s’oppose à la naissance, non à la vie) Un argument mal pensé, il y a pas d’opposition entre naissance et mort, car la naissance est aussi une mort et la mort est aussi une nouvelle naissance.
Visiblement vous ne chercher pas à approfondir cette réflexion et vous préférer rester dans le factuel de l’émotionnel, Et vous négliger la vertus des Quatre nobles vérités :

Ces quatre vérités sont la synthèse la plus brève des enseignements intégraux du bouddhisme puisque toutes les doctrines du Tipitaka y sont comprises1. Elles sont qualifiées de nobles (ārya) car elles prétendent exprimer l’ensemble de la vérité universelle, et doivent mener à la libération complète et définitive des individus

La première noble vérité : Dukkha

La première noble vérité est que l’existence conditionnée, l’existence que nous connaissons, est imbue de souffrances : la naissance est une souffrance, la vieillesse est une souffrance, la maladie est une souffrance, la mort est une souffrance, être uni à ce que l’on n’aime pas est une souffrance, être séparé de ce que l’on aime est une souffrance - et, finalement, les cinq agrégats (skandhas) d’attachement (à savoir la forme, la sensation, la perception, la volonté et la conscience) sont aussi des souffrances. Ce terme de souffrance est aussi traduit par l’insatisfaction, puisque ce qu’il désigne est bien au-delà de la douleur physique.

Le mot « dukkha » (duḥkha en sanskrit) est souvent traduit par « souffrance » ou « douleur », ce qui est incorrect. Il revêt bien des significations dans l’enseignement du Bouddha : celles d’insatisfaction, d’imperfection, d’impermanence, de conflit, et de non substantialité. Chaque maître en expose un aspect : ainsi, Ajahn Chah la caractérisait par l’incertitude, tandis que pour Ajahn Brahm c’est « demander à la vie ce qu’elle ne peut nous donner ». Le terme pali dukkha est donc couramment employé, faute de traduction adéquate.

Cette traduction « souffrance » vaut au bouddhisme la réputation d’être pessimiste, alors que le message du Bouddha est fondamentalement optimiste puisqu’il dit que l’on peut se libérer de cette insatisfaction ou souffrance.

La souffrance revêt trois aspects : la souffrance physique et mentale ; la souffrance causée par le changement ; la souffrance causée par le conditionnement. La souffrance imprègne tous les niveaux d’existence, des plus inférieurs aux plus élevés, y compris ce que l’on tient habituellement pour des états agréables : « ce que l’homme ordinaire appelle bonheur, l’être éveillé l’appelle dukkha » (Samyutta Nikâya, 35, 136).

La deuxième noble vérité : Samudaya

La deuxième noble vérité décrit l’origine ou l’apparition du dukkha (Dukkhasamudaya-ariyasacca). Les souffrances existent parce qu’il y a des causes qui entraînent leur apparition. Donc il est tout à fait logique de connaître quelles sont ces causes.

Cette vérité est définie comme suit dans de nombreux passages des textes originaux :

« C’est cette « soif » (tanhā) qui produit la re-existence et le re-devenir (ponobhavikā), qui est liée à une avidité passionnée (nandirāgasahagatā) et qui trouve sans cesse une nouvelle jouissance tantôt ici, tantôt là (tatratatrābhinandini), à savoir la soif des plaisirs des sens (kāma-tanhā), la soif de l’existence et du devenir (bhava-tanhā) et la soif de la non-existence (vibhava-tanhā)3 »

En raison de la Production conditionnée (Patticca-samuppāda), l’apparition (samudaya) de la soif (tanhā) dépend de la sensation (vedanā), laquelle dépend elle-même du contact (phassa). Ainsi, la soif n’est pas la cause première de dukkha, mais elle constitue « la cause la plus palpable et la plus immédiate4 » La soif désigne l’attachement aux substances et aux impressions (dhamma-tanhā) qui peuvent produire la re-existence et le re-devenir (ponobhavikā). Le Bouddha a livré l’analyse suivante à Ratthapāla : « Le monde manque et il désire avidement ; il est esclave de la « soif » (tanhādāso)4 ». C’est la soif et l’ignorance qui engendrent les trois racines du mal : la convoitise, la haine et l’erreur ; tout acte (de la parole, du corps, ou de l’esprit), bon ou mauvais produit un fruit (en sanskrit फल phala) positif ou négatif pour son auteur.

La troisième noble vérité : Nirodha

La troisième noble vérité concerne la cessation ou l’« extinction » (en sanskrit : nirodha) des souffrances. Ces souffrances sont réelles et elles ne cessent de nous tourmenter, nous sommes obligés de nous interroger sur les origines de ces souffrances. Une fois que les origines sont connues, on agit sur les causes pour les éradiquer, jusqu’à atteindre la « libération finale » ( निर्वाण nirvāna).

Selon le degré de cessation atteint, on obtient un des quatre stades de libération. Le bodhisattva, en revanche, retarde le plus possible la libération afin d’aider les êtres à se libérer.

La quatrième noble vérité : Magga sacca

La quatrième noble vérité est celle du chemin (magga) menant à la cessation des souffrances. Ce chemin est le « noble sentier octuple » : vision correcte, pensée correcte, parole correcte, action correcte, profession correcte, effort correct, attention correcte et contemplation correcte. Par la pratique simultanée des huit composantes du chemin (sans en omettre aucune), les bouddhistes pratiquants atteignent progressivement le « but » du chemin, le nirvāna.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_nobles_v%C3%A9rit%C3%A9s

 

( Il n’y a là aucune dérive possible sauf ) Rien avec cette affirmation en dit l’on sur votre naïveté sur le sujet, il y a jamais autan de dérive à notre époque en rapport avec toute l’histoire de l’humanité !

La liberté de nourrir et du même ordre que la naissance, c’est un instant qui liée à votre destin, et aucun homme doit y interférer au même titre que vous pouvez avoir le droit à aspirer à mourir mais en aucun cas intervenir où faire intervenir une tierce personne pour nourrir, cela doit rester un souhait en aucun ce transformer en acte !

 


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