astus astus 30 octobre 2014 13:20
 Vos projections vous concernent et il ne s’agit pas de faire ici une dissertation sur le bouddhisme. Je vous renvoie au sujet même de cet article et aux études précédemment citées :

« L’étude Mort à l’hôpital, réalisée dans 200 hôpitaux français, et publiée en 2008 par Edouard Ferrand et coll., indique que plus des deux tiers des infirmières et infirmiers déclaraient qu’ils considéraient les conditions de fin de vie des personnes qu’ils soignaient comme inacceptables pour eux-mêmes, lorsqu’ils seraient en fin de vie. »
 « Il est alarmant que ces situations « d’indignité imposée » demeurent fréquentes et que la question de l’équité de la prise en charge des personnes en fin de vie sur le territoire reste, quatorze ans après l’adoption de la loi garantissant à tous l’accès aux soins palliatifs et huit ans après l’adoption de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, aussi prégnante, même si des progrès importants ont été accomplis. »
 « Les personnes malades en fin de vie éprouvent, pour la plupart, le sentiment soit d’être soumises à une médecine qui privilégie la performance technique au détriment de l’attention qui devrait leur être portée ; soit d’être purement et simplement abandonnées […] L’autre figure inquiétante de la mort à ce jour est la mort en réanimation, avec le sentiment d’une aliénation totale de la personne à ce moment ultime de la vie. »
 « La mort n’effraie pas autant que le « mal mourir ». Impensable, insoutenable, invivable : l’idée d’un « lent mourir » est d’abord synonyme d’une fin de vie marquée par la douleur, les souffrances et l’inconfort. »

Et si l’on commençait tout simplement par appliquer la loi actuelle ? 

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