Pere Plexe Pere Plexe 6 novembre 2014 17:43

Oui nous assistons à la capitulation du politique face aux puissances économiques.
Capitulation parfois par complaisance mais aussi, souvent, par nécessité.
Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux à ouvert la porte à des cabinets de « conseils », à la sous traitance de dossiers par des officines privées pas toujours désintéressées...
Et aussi la lutte à contenir la dette souveraine, objectif louable mais qui dans les faits ce traduit par l’obligation de ces PPP à des conditions ruineuses pour les collectivités.
On sait que la fonction publique coute chère.
Il paraitra bientôt mais sans doute trop tard que le manque de fonction publique coute plus cher encore...
 


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