Flo Sixe 5 janvier 2015 20:19

Il est ici confondu pèle mêle avec le capitalisme de connivence, néoconservatisme, ou autres idéologies ou pratiques politiques pourtant antinomiques sur bien des points essentiels.


Le capitalisme de connivence, je me permets de vous en rappeler la définition :
<<Le capitalisme de connivence (Crony capitalism) est un terme décrivant une économieoù le succès en affaires dépend de relations étroites avec les représentants du gouvernement. Il peut créer une forme de favoritisme (en) dans l’attribution de permis légaux, de subventions gouvernementales, de réduction d’impôts ou d’autres formes d’interventionnisme[1],[2]. Il apparaîtrait lorsque le copinage, ainsi que d’autres comportements égoïstes semblables, percole vers la politique et le gouvernement[3]. Il peut également s’exprimer sous la forme de népotisme ou, à des stades plus avancés, toucher l’économie des services publics.>>

Bizarrement on peut lire ici dans les commentaires l’association entre entre libéralisme et les méfaits et les compromissions monde politique/monde des affaires qui sont du ressort du capitalisme de connivence. Le libéralisme prône pourtant l’égalité en droit, alors que le capitalisme de connivence est une source d’inégalité par la compromission des représentants du pouvoir étatique.
On a pu lire également des choses affreuses telles que l’esclavage, ou une société où l’humain le plus riche écrase le plus pauvre.
Je vous rappellerai donc l’éthique libérale :

<<La morale libérale peut se résumer par un seul précepte : Tu ne violeras pas les droits naturels d’un autre être humain. Elle laisse chacun libre de choisir ses propres fins, ses propres moyens et sa propre morale, dans la mesure où il n’empêche pas les autres d’en faire autant.

Réciproquement, ces droits impliquent des obligations qui forment le noyau d’une morale personnelle. Ils impliquent l’interdiction de toute agression contre l’intégrité de la personne, du meurtre, du vol et de l’esclavage sous toutes leurs formes, et de toute forme de dictature. Ils commandent la tolérance à l’égard des idées, des croyances et des actes d’autrui.

À part cela, le libéralisme ne prescrit aucun comportement particulier au niveau individuel. Il considère que la morale et les religions sont hors de son domaine et se borne à interdire l’usage de la contrainte en matière religieuse ou morale, comme dans toutes les autres matières.

La responsabilité, inséparable de la liberté et de la propriété, dit que chaque individu doit supporter les conséquences de ses actions, bonnes ou mauvaises. C’est une condition de la liberté : si autrui devenait responsable de nos actions, il devrait acquérir l’autorité pour nous imposer ses vues et donc restreindre notre liberté. C’est aussi une composante de la sûreté d’autrui.

La notion de liberté est liée à celle d’égalité en droit : la liberté des autres implique de leur reconnaître les mêmes droits que ceux qu’on s’accorde. Pour les libéraux, tous les êtres humains doivent être traités comme des égaux quelles que soient leurs différences.

Le libéralisme n’est pas l’anomie comme absence de règles de droits. Le droit est formé d’une part par le droit naturel, et d’autre part par le droit positif qui est le produit des contrats passés entre les individus.>>

Source : http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme#Les_fondements_du_lib.C3.A9ralisme

Si demain, sur un sujet socialiste, je viens et que je confonds le socialisme et le national socialisme, quelles seraient vos réactions ? Si je confondais gaullisme et franquisme ?

Les confusions entre libéralisme et autres idéologies de milliardaires américains conservateurs sont tout autant ineptes.


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