jack mandon jack mandon 17 février 2015 11:57

Et pourtant Freud suscite encore l’admiration d’intellectuels et d’artistes.

Une des raisons, est que l’on préfère les mythologies, les légendes qui nous séduisent, aux vérités qui nous inquiètent. Le grand séducteur en sait quelque chose dirait les chrétiens.

Freud a su construire sa légende, ce grand amateur de prix Nobel.

D’ailleurs, il se plaisait à dire que le monde avait connu 3 grandes blessures narcissiques.

La première avec Copernic, la blessure de l’astronomie, la terre n’était plus le centre du monde, l’héliocentrisme devenait la vérité.

La seconde avec Darwin, la blessure biologique, l’homme n’est pas le sommet de la création.

Avec Freud, qui s’auto-congratule, le moi n’est plus maître en sa demeure. Troisième blessure, plus importante, psychologique, au coeur de la vie. De l’avis de ce personnage au fond paranoïde. Comme Napoléon, il se sacre de ses propres mains.

Voilà donc l’opportunité de faire d’un fantasme personnel une vérité universelle...un délire.

Au fond comme le site Jean Rostand dans « l’hérédité humaine », repris d’un essai « Palamedes, » du Pr Wettstein :

« La réussite sociale est, en bien des cas, non la preuve d’une valeur personnelle, mais l’indice d’un manque de solidarité et d’altruisme, d’un excès d’ambition ou d’agressivité »

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe