Jean-Marc B 16 janvier 2015 19:38

Bonjour Depositaire,

Ouf. Vous réagissez vraiment à l’article. Je suis bien d’accord avec vous nombre de commentaires précédents n’ont rien à voir avec la réflexion intéressante de l’auteur.
Je suis d’accord avec vous sur le constat désolant de l’état du monde actuel. L’école a sa part de responsabilité. Je me sens responsable puisque j’ai été enseignant et même formateur au sein de l’école primaire. Le recul m’aide un peu à penser ce qui a été fait. L’auteur me donne l’occasion de m’exprimer (merci) et je la saisis. Je ne pense pas avoir la solution . Je voudrais simplement dire à l’auteur que la maturité manquait et qu’une certaine prise de conscience n’avait pas été faite. C’est pourquoi j’ai pris longuement la plume pour aider si possible la jeune génération représentée par l’auteur à ne pas commettre les mêmes errements que nous. Je ne voudrais pas casser son enthousiasme et lui souhaiter amicalement une fructueuse réflexion le 31 janvier.

Nos errements cela a été par exemple de lancer les « activités d’éveil » : un fouttoir dans lequel ni l’histoire ni la géographie ni les sciences ne trouvaient leurs places. On ne savait pas ce que l’on faisait. On réfléchissait sur un thème avec les élèves. C’était sympathique mais guère édifiant. Tout en même temps, on nous a mis aux prises avec les « mathématiques modernes » en proposant pour les enseignants de CP 5 lignes à analyser pour décrire leur programme d’étude. Tout en même temps encore la linguistique voulait que la grammaire consiste à analyser la phrase sous forme d’arbres. On reportait directement vers l’élève les contenus des sciences qui s’élaboraient.
Je ne parlerai que rapidement de l’informatique qui consistait à apprendre les rudiments de la programmation en « Basic ». (il semblerait qu’on revienne à cette chose-la : gare !).
Alors il ne nous restait que bien peu de temps pour méditer sur la portée de l’éducation .


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