eric 25 septembre 2015 10:44

Valeurs absolues intéressantes, même si on pourrait discuter dans le détail.

Je rajouterai qu’il faut considérer les populations « à risque ». Si on retire les fonctionnaires statutaires, les cadres sup protégés, les artisans ou ouvriers super qualifiés et demandés sur le marché, la réalité sociale, c’est que les gens chômeurs sur ceux au risque réel du chômage sont en proportion de la population à un niveau effectivement exceptionnellement élevé. Les emplois avenir ne sont pas des empois à venir. Une vraie catastrophe sociale donc, et économique par là même.

Politiquement, c’est un peu embêtant pour ce pouvoir, mais sans plus. Il est fort pour financer des minima sociaux pour ces gens et leur donner le sentiment de dépendance pour ceux qui votent, et la plupart ne votent pas.

Ce ne sont jamais les vrais pauvres qui font des évolutions.

Mais en affamant les collectivités locales et les associations pour financer son électorat et ses clientèles, le gouvernement court un vrai risque.

Ainsi, tous les précaires des collectivités locales, souvent très politisés, qui vont être évacué par de nouveaux élus de droite soucieux de ne pas voir exposer les impôts locaux. Tous les associatifs inutiles.

Ces gens là, c’est de la vraie graine de facho.


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