eugène wermelinger eugène wermelinger 9 janvier 2007 18:53

Bonjour M. Sebuzz. Je veux vous répondre sur la question concernant d’autres langues. J’ai appris l’Eo à l’âge de 15 ans, par hasard, répondant à un article du journal local « L’Alsace ». Alsacien de souche j’ai encore toujours des problèmes à bien employer le français. L’Espéranto m’a immédiatement fait progresser en français même, de même qu’en allemand, ceci au collège. A cette époque il n’y avait pas d’autre choix de langue possible (à Guebwiller). Par la suite j’ai essayé en dilletante (j’avais aussi à me perfectionner dans mon métier) d’apprendre l’anglais. Mais pour mes relations hors frontières j’avais maintenant bel et bien à ma disposition un outil incomparable : l’espéranto. Il faut dire que le système « réseau » y est particulièrement efficace. J’ai pu faire des affaires grâce à ces points de chute de personnes parlant l’Eo dans presque toutes les villes du monde, et qui par sympathie, se mettent en 4 pour vous aider et vous introduire dans leur milieu linguistique national. Et cela continue, ma fille, maintenant médecin est allé en Chine où elle a appris l’acupuncture par des cours donnés en Eo, et mon fils , juriste a pu résoudre un épineux problème aux USA par son contact avec un avocat américain bienveillant et espérantophone. L’Espéranto est depuis longtemps une option fort pratique et très utile. Maintenant il est sûr que s’il était enseigné très universellement il perdrait à coup sûr l’avantage de l’effet réseau. Et nous sommes même quelques égoïstes à penser que des espérantophones point trop n’en faut ! Pour l’instant il y a encore de la place = soyez les bienvenus !


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe