joletaxi 30 mars 2016 10:50

@JC_Lavau

j’adore ces gens qui viennent après un accident dire:vous voyez, je l’avais bien dit.

sauf que toutes les centrales nucs au japon ont bien résisté à un séisme bien au delà des normes préconisées, que toutes se sont mises en sécurité selon la procédure,et que toutes, sauf Fuku, auraient pu être remises en service après inspection et réparation de dégats mineurs.
Pour ce qui est de la norme pour faire face à un tsunami, celle qui était réputée suffisante a fait 20.000 morts, la centrale de Fuku 2 morts non irradiés.

Il est navrant de devoir constater que après le tsunami en Indonésie, une commission avait été mise sur pied au Japon pour évaluer le risque, commission qui devait déposer un rapport inquiétant dans les jours qui ont suivi la catastrophe.
Combien de vies auraient pu être épargnées si ce rapport avait été connu 6 mois avant le tsunami ?

Concernant la gestion de crise, des erreurs ont été commises, et des équipements qui auraient été utiles, en retour d’expérience de 3M, n’ont pas été installés, mais les japonais ont du faire face à un événement terrifiant, dans la panique.

Il a été dit, mais je n’ai pas confirmation, que lors de la submersion ,la situation était sous contrôle, mais que ,dès que les eaux se sont retirées, tout le monde est sorti, laissant les portes ouvertes, et qu’une seconde vague est arrivée qui a envahi tous les postes de contrôle ?

Egalement le fait que 2 réseaux électriques incompatibles sont présents au Japon, ce qui a empêché la centrale de se raccorder en urgence à un réseau disponible

Ils ont été surpris, dépassé, assommé,éberlué, par un phénomène hors normes, cela a d’ailleurs fait 20.000 morts, et ne parlons même pas des pollutions de toutes natures qu’il faudra maîtriser,


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