roman_garev 17 juin 2016 21:42

Ah, ce fameux facteur religieux, par lequel il est si facile de justifier tout ce qu’on veut...

Quoi de religieux dans cette déclaration toute récente de Kerry : 
« La Russie doit comprendre que notre patience n’est pas infinie. En fait, elle est même très limitée quant au fait de savoir si Assad va ou non être mis devant ses responsabilités » ?
Quoi de religieux dans le télégramme diplomatique d’un groupe du Département d’État (devinez lequel État ?) datant de ce jour même, le 17 juin, réclamant que les États-Unis frappent militairement le régime syrien ?

C’est que la cause majeure du drame syrien est tue modestement dans l’article trop politically correct envers l’Empire.

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