Claude Simon Gandalf 7 juillet 2016 23:25

@HELIOS« Je souhaite clairement que notre pays, comme les autres d’ailleurs, puissent exercer leurs specificités afin que nous (collectivement) puissions profiter des diversités bien comprises e chacuns des peuples européens... et lorsque c’est necessaire, se reunir pour avoir une position commune face a d’autres ensembles puissants. »


Je plussoie. L’Europe est un moyen d’oppression culturel et d’oppression de culture économique qui ne sert pas du tout la préservation des équilibres des différents intérêts. Ni les différences de modèle des pays. Car le B-A-BA de l’économiste est de faciliter l’échange, et non pas d’opprimer comme on peut le voir.
Car à vouloir courir après une culture hégémonique (un mode de pensée global qui, dès que la bise et donc le grain de sable arrive, devient totalitaire), ça finit mal.

« Je propose même de créer un tribunal européen exceptionnel pour juger tous les menteurs qui nous ont conduit a l’etat de deliquescence de nos systemes economiques et sociaux... mais pire, je souhaiterais aussi qu’on puisse trainer devant des tribunaux militaire pour haute trahison ceux qui ont acceptés la domination de l’OTAN et, dans ce même contexte, tous ceux qui apparteinnent a la BCE et qui ne doivent rendre aucun compte a personne, ni justice civile, ni justice penale... une sorte d’intouchabilité absolument inouie dans l’histoire... ni la raison d’etat, ni les diplomates n’en beneficie pas. »

Mais la BRI, banque et état à la fois, reste tranquille dans votre schéma.
Or, l’évidence se fait jour peu à peu : l’entreprise dans la mondialisation ne peut plus se permettre de supporter les risques liés aux politiques monétaires. Et de surcroit le salarié. Car lorsque vous mettez tout en haut de l’échelle le créateur de symbole monétaire, et tout en bas le créateur de valeur, dans un jeu à plusieurs, celui qui maîtrise l’esclavage minimise les risques. Et cette situation est totalement insupportable, notoirement pour les acquis sociaux.

Dans le fond, la politique économique de l’upr n’est qu’une des facettes de l’arnaque des banques centrales.

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