Claude Simon Gandalf 7 juillet 2016 20:19

Le financier, ou plutôt le trader, afin de renforcer son pouvoir d’achat, a essentiellement deux lignes qu’il peut faire bouger :


- s’approprier un maximum de symboles monétaires n’ayant encore aucune valeur (monnaie récemment créé par une banque centrale par ex), voire manipuler celle-çi s’il en a le poids, affaiblissant de fait la valeur de tout les symboles déjà existants, et valorisés, eux ;
-nier la valeur créée par le travail, essentiellement les classes populaires, afin de donner du pouvoir à ses symboles fraichement acquis ;

Cette finance fait donc régulièrement entendre qu’elle souhaite contrecarrer les intérêts de la majorité laborieuse.

Alors à trop essayer de frayer son chemin parmi les faussaires, la tentation est grande chez ce groupe d’intérêt de fausser également la démocratie, et particulièrement un referendum de cet ordre, son expression majoritaire.

Dès lors, l’auteur a raison de souligner le risque politique qu’il fait peser sur la bonne marche de nos démocraties ; et si elles sont déjà bien affaiblies et malades, plus généralement sur l’esprit démocrate.





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