roman_garev 6 août 2016 20:46

Bravo l’auteur,


« Dans un procès normal au criminel, on recherche les preuves, et quand elles sont jugées suffisantes, on énonce les charges. C’est le contraire qui s’est produit dans le cas de Milosevic : il a d’abord été accusé pour des raisons politiques, et on a ensuite essayé de prouver ce dont on l’accusait. »

Remplacez ici Milosevic par Bachar al-Assad, Poutine (et la Russie en général), le thèse en restera plus que valable.

Seulement voilà : la Russie ne se laissera pas enterrer par ces canailles pour être disculpée à titre posthume. Juste le contraire. 



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