Gilles Mérivac Gilles Mérivac 5 octobre 2016 12:29

@astus
Sans blague, vous appelez « arguments » des affirmations sans fondement comme :
« Il aurait sans doute été préférable que le pape vérifie d’abord l’existence et le contenu des manuels incriminés »
Qui vous dit qu’il ne l’a pas fait et qu’il a justement porté son jugement sur ceux-ci ?

ou encore d’affirmations hypocrites comme :
« les théories du genre et la sexualité humaine restent plutôt théoriques »
La réforme de Peillon était justement basée sur cette idéologie soit-disant « théorique ».

ou encore faire diversion avec un problème qui n’a rien à voir :
"les résultats obtenus ne sont pas du tout à la hauteur si l’on en juge par les problèmes d’inégalité qui perdurent encore dans notre pays entre les sexes« 

ou bien encore de prêter des intentions comme :
 »chose plus grave qu’il y a derrière tout ceci un projet de société visant à promouvoir un ordre social dépassé prônant une représentation traditionnelle des sexes avec une assignation exclusive des femmes à la maternité".

Toute cette mauvaise foi, ce serait des arguments ? Et, cerise sur le gâteau, on s’autorise à traiter le pape de petit, en pensant que le jeu de mots fera passer la pilule.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe