MagicBuster 10 novembre 2016 14:13

3 minutes pour comprendre pourquoi le vrai argent n’est plus dans les banques.

 (initiative MONNAIE PLEINE)

 

Cette initiative veut qu’à l’avenir, seule la Banque nationale crée de l‘argent électronique, détermine et contrôle la masse mo-nétaire et apporte ainsi sécurité et stabilité, particulièrement en temps de crise.
N’est-ce pas déjà le cas aujourd’hui ?
Non, ce n’est plus le cas depuis longtemps. Aujourd’hui, la BNS ne crée et ne contrôle plus que 10% de notre argent, à savoir les pièces de monnaie et les billets de banque. Les 90% restants sont constitués par la monnaie scripturale élec-tronique de nos comptes en banque ; et ce sont les banques qui créent elles-mêmes cet argent. Beaucoup trop d’argent est généré dans un but spéculatif, qui expose l’économie et l’État à des risques financiers importants. On peut remédier à cette situation en faisant en sorte que les banques ne puissent plus créer leur propre argent à volonté. C’est pourquoi nous avons besoin de l’initiative pour une monnaie pleine, qui n’aboutira que si vous la soutenez vous aussi.

COMMENT LES BANQUES CRÉENT-ELLES LA MONNAIE ÉLECTRONIQUE ?

Tout simplement en octroyant des crédits ou en achetant des actifs ; pour ce faire, elles n’utilisent pas l’argent déposé par les épargnants, mais créent à partir de rien de l’argent qui n’existait pas auparavant. C’est une bonne affaire pour les banques, car elles encaissent des intérêts sur cet argent qu’elles ont créé.
La Banque nationale le confirme : la masse monétaire en circulation s’élevait en moyenne à 340 milliards de francs ces dix dernières années. Sur cette somme, 40 milliards étaient de l’argent liquide provenant de la Banque nationale ; les autres 300 milliards étaient de l’argent électronique créé par les banques.

ET QU’Y A-T-IL DE GRAVE ?

Ce qui est grave, c’est que ce sont les banques qui bénéficient – indûment – de la création monétaire, et non les citoyens. Et comme beaucoup de banques veulent avant tout faire du bénéfice, la masse monétaire augmente de manière excessive. Les banques profitent de l’expansion de la masse monétaire ; elles investissent beaucoup d’argent dans les marchés financiers et spéculent sans limite tout en espérant échapper à une crise financière. Mais la plupart du temps, elles échouent, et c’est alors l’État qui doit « payer les pots cassés », comme en 2008.


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