LionBlanc EtincelledeMer 10 mai 2017 12:10

@EtincelledeMer

Voilà, l’épilogue.

Beaucoup n’ont pas compris que Marine constituait le rempart avant que Gog ne règne sur Magog.
Beaucoup n’ont pas compris que cette fois, il fallait vraiment faire un choix et ne pas se « cacher » derrière le vote blanc ou abstention, car, il préfigure un autre choix qui sera à faire dans pas longtemps et dont l’enjeu sera tout autre.

Mais ils le verront bien, perso. je me suis préparée depuis bien longtemps, malgré mes enfantillages.
Je n’ai jamais perdu de vue « l’étoile du berger » sachant que de brillant, de lumineux, il ne finira par ne plus rester qu’elle, elle, et la lanterne intérieure que chaque ermite aura bien voulu (sera parvenu à) allumer en lui (ou elle).

L’illusion du « chiffon rouge » a fonctionné.

Pour les autres candidats, ils savent très bien que Asselineau avait raison : ils auraient été obligés d’appliquer la feuille de route de Bruxelles et préfèrent que l’impopularité retombe sur cet « homme de paille » et accessoirement rester derrière lui, à l’abri des tomates que ne manqueront pas d’envoyer le peuple.
C’est pour cela qu’ils se sont ralliés derrière lui, à la vitesse de la lumière, dès le soir du 1er tour.

Cet homme m’inspire plus de pitié que de colère, il est une sorte de « sacrifié » (sachant que dans son ombre se trouve et se trouvera encore, cet être rempli de rancoeur, et de vengeance à l’encontre ’d’un peuple qui l’a rejeté : Hollande).

D’ailleurs, après avoir vu le débat de mercredi dernier, me suis demandé si Marine LePen tenait vraiment à être élue ?
La réponse est plus ou moins donnée en ces lendemains qui déchantent : elle a fait de la politique, par défaut, ce n’est pas sa « vocation » première et se retrouve très certainement déchargée de ce qu’elle considérait comme un fardeau.

Pour prendre les « affaires de la France » ; en ces temps, il faut être soit fou, soit empli d’une passion sans faille presque de l’ordre de la foi.

Désormais, je liquide mon compte sur Le Figaro (ce n’est plus qu’un journal de propagande), je n’ai plus rien à dire.

Je garde celui ci pour l’exposé sur la théorie de Durkheim, qui pourrait intéresser (quand les situations s’aggravent, certains esprits cherchent, fouillent, un peu plus que d’habitude dans les « fonds de bibliothèques » ou de « forums »). Quelqu’un.
Pour autant, ce commentaire sera très certainement le dernier. Ici, non plus, plus rien à dire.

Bonne chance.

 Pour ma part, après avoir tergiversé longuement, je vais faire selon ma nature :

soit je sombre avec mon pays, soit je pars en Russie, sans plus jamais me retourner.

Me prépare dans ce sens, désormais.


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