Claude Simon Gandalf 13 avril 2017 15:47

@Zolko1)


 s’il y avait 2 types de monnaies convertibles (monnaie-travail et monnaie-crédit) la meilleure tuera la moins bonne, et après une période de transition on se retrouvera dans la même situation qu’aujourd’hui.

Pourtant, dans les agrégats monétaires, l’on distingue bien différentes monnaies coexistants, de la monnaie fiduciaire jusqu’à la quasi-monnaie.
Seul le fait qu’elles soient fongibles permet de les faire coexister, sans forcément exclure l’une et l’autre.
 
2) il ne faut pas seulement payer le travailleur, mais aussi l’outil de production, c.à.d. celui qui a fabriqué l’outil de production : c’est l’amortissement, mais c’est pas un crédit, c’est plus une sorte de location : qu’en faites vous dans votre modèle ?

Vous avez raison, je n’ai pas pris le soin de définir l’amortissement, qui est à la croisée de l’investissement et de la consommation.
A priori, si le travail est à but capitalistique, la monnaie qui permet de le rémunérer est de ce type, donc salarial, moyennant intérêt de la location dans le prix du matériel, reporté sur le prix de vente.
 
3) il y a des travailleurs qui en 1 jour font le travail que d’autres en 3, et il y a des travailleurs qui font du boulot impeccable et d’autres un travail de cochon : comment encouragez-vous le bon travail, si vous ne mettez pas les travailleurs « en compétition » ?

Je ne pense pas que la compétition soit le cadre pour réaliser un excellent travail, mais la capacité, sauf à faire mousser un process permettant de ne conserver que ceux qui l’éxécutent décemment ou à remettre en question ceux dont vous considérez une certaine opprobe. 
Il existe également des stratégies afin de redonner la capacité adéquate ou l’étude afin de faire coïncider capacité et travail. Mais je vous avouerais que vous me prenez à court sur le sujet. Je n’ai pas d’expertise particulière dans ce domaine.


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