guylain chevrier guylain chevrier 8 mai 2017 15:49

non667, il faut bien me lire. Tout d’abord, aux Etats-Unis, ce que j’explique, c’est qu’il n’existe que la droite et pas de gauche institutionnelle, les deux partis qui se disputent le pouvoir étant, la droite dite démocrate et l’autre appelée, et ce n’est pas moins qui l’ait inventé, Républicaine, ce qui ne signifie nullement la même chose qu’en France. J’insiste sur le fait que, copier ainsi avec les primaires le fonctionnement des institutions nord-américaines, s’apparente à une gageure, un contresens, au regard de notre système des partis bien plus ouvert, avec une vraie gauche, y compris à relents révolutionnaires, proscrite aux USA. Sans oublier une élection présidentielle qui se fait ici au suffrage universel direct, non de façon indirecte comme aux USA, par des grands électeurs représentant plus ou moins bien leur base, avec une démocratie ainsi largement confisquée et vouée au clientélisme des minorités. 


Jeekes, en premier lieu, essayer de faire preuve de moins de trivialité, sinon de grossièreté, qui ne satisfait que votre vulgarité, et n’a rien à faire ici. Sur le fond, et oui, la France n’est pas prête à se soumettre à un élu par l’effet des circonstances, qui voudrait agir par ordonnances, pour mener effectivement une guerre à nos acquis sociaux. Les salles de marché ont gagné en France 7 points en quinze jours, depuis les résultats du premier tour, Macron étant le candidats d’un système qui consacre l’argent-roi. Et ce « Ah ! ça ira, ça ira, ça ira » voyez-vous, est extrait d’une chanson bien connue et révolutionnaire, qui a de beaux jours devant elle, et qui reprend du sens à la lumière de cette actualité : « La carmagnole » ! Car avec Macron, c’est toute la lie du libéralisme qui s’allie pour nous imposer un nouvel ordre de régression, qui entend faire faire marche arrière toute à l’histoire des conquêtes sociales et politiques, de notre pays, de son peuple. Avec l’Europe comme machine à imposer le nouvel ordre financier, qui entend emporter avec la dimension sociale de notre république, la liberté elle-même, à la façon dont on a volé la victoire du Non au traité constitutionnel européen au peuple en 2005, par l’instauration du traité de Lisbonne. Mais que l’on ne compte pas trop que la France se laisse faire, il n’en va pas que de quelques groupuscules obscurs, mais des profondeurs de la nation.



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