eau-du-robinet eau-du-robinet 12 septembre 22:21

Bonjour carnac,
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« Donc l’Europe a de bons cotés et de très mauvais coté , ... »
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Les très mauvais côtes de l’UE prennent très largement le dessus !
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Pour imposer une autre l’Europe à l’oligarchie financière ou plutôt pour retrouver notre souveraineté (il ne peut y avoir de démocratie sans souveraineté) il faut quitter le TUE et le TFUE deux traitées esclavagistes concocté par l’oligarchie financière et les multinationales car il est impossible de changer ses traitées.
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L’UTOPIE de pouvoir changer l’Europe (le TUE et le TFUE)
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=UPpXKtSJcRI
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Exemple récent :
E. Macron avait fait récemment une tournée en visitant une partie de pays de l’EST de l’UE en vue de trouver un accord pour reformer le statut sur les travailleurs détachées, il voulait nous faire croire qu’on peut changer l’Europe
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Parfaitement conscients que toute remise en cause profonde des traités européens est concrètement impossible (cela nécessitant l’accord unanime et donc impossible d’États aux intérêts divergents), les dirigeants européistes français en sont réduits à élaborer des tactiques de déni et de contournement, dont on a peine à croire qu’ils imaginent qu’elles puissent échapper à la vigilance des autorités européennes supranationales, dont ils connaissent d’ailleurs la philosophie.
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Parmi les tactiques de déni et de contournement de nos dirigeants figure en tête de liste l’idée de modifier cette fameuse « directive travailleurs détachés ».
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Car c’est un fait juridique parfaitement exact que cette directive ne fait pas partie des traités européens et qu’elle peut donc être révisée, non plus à l’unanimité comme les traités mais à la « majorité qualifiée », comme peuvent l’être les directives.
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Concrètement, cela signifie :
que 55% des pays de l’Union européenne doivent accepter une telle révision (soit 16 pays sur 28)
et que la révision doit être soutenue par des pays représentant au moins 65% de la population de l’Union.
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Mais attention ! Ce que les grands médias qui passent la brosse à reluire au locataire de l’Élysée ne disent pas aux Français, c’est que :
d’une part, il n’est pas du tout évident de réunir cette majorité qualifiée pour modifier la directive en question (cf. précisions ci-infra) ;
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d’autre part, et plus fondamentalement, toute révision de la directive ne peut se faire que dans le cadre des traités en vigueur, et donc conformément au principe de la libre circulation des services.
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En d’autres termes, il ne faut pas avoir la naïveté de croire que Macron – pas plus que quiconque – ait le pouvoir de négocier la fin du système des travailleurs détachés, puisque le principe même de ce système est consubstantiel au marché unique européen.
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La seule, et très hypothétique, possibilité qui reste ouverte dans le cadre des traités européens consiste à obtenir des modalités et des aménagements temporaires à l’application d’un principe par ailleurs impitoyable.
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Dit encore plus clairement, le SEUL ET UNIQUE MOYEN D’EMPÊCHER LE SYSTÈME DES TRAVAILLEURS DÉTACHÉS réside dans la dénonciation juridique des traités européens, c’est-à-dire dans la SORTIE DE L’UNION EUROPÉENNE, par la seule voie juridique offerte, qui est l’article 50 du traité de l’Union européenne
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- 7 pays de l’Ouest œuvrent pour une révision de la directive
- 9 pays de l’Est s’opposent à une révision de la directive
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a lire la suite :
https://www.upr.fr/actualite/france/macron-piege-question-travailleurs-detaches-cette-question-revele-schizophrenie-dirigeants-europeistes-francais
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