Nicole Cheverney Nicole Cheverney 13 septembre 21:19

@Anatine

@ Le 421

Bonsoir,

Mais le MEDEF lui ne raisonne pas du tout en fonction de l’intérêt des Petites structures, il s’en fout, ce qui lui importe, c’est de « siphonner » les dividendes et de les faire remonter vers le plus haut, les plus grosses structures. Les Entreprises de très grandes tailles, les multinationales. Les autres, les PME, ils les utilisent en sous-traitance. Si le MEDEF via le Gouvernement à sa botte avaient un tant soit peu l’intention de favoriser les petites structures, ils réindustrialiserait le pays, ferait un maillage étroit du pays de multiples petites entreprises, familiales ou autres. Ce n’est pas le cas, nous avons affaire à une espèce de pyramide de Ponzi économique. Et dans un sens, ils sont trop gros pour sombrer. Too big, to fail. La loi travail ne sert qu’à instaurer un dumping social à grande échelle, ce que j’essaie d’expliquer en détail, de le faire devenir pérenne et couper l’herbe sous les pieds aux opposants de cette loi, qui est scélérate à deux titres : débord pour les salariés, ensuite pour les tout petits entrepreneurs, qui n’ont pas compris ce qu’il se passe réellement. Dans leur dos, malgré les sourires du MEDEF et l’assurance qu’ils en seront les premiers bénéficiaires.

Et ce qui est très dérangeant dans cette histoire, c’est que pratiquement tous sont tombés dans le panneau. S’ils comprenaient réellement les enjeux de cette loi, ils manifesteraient en masse avec les travailleurs. Lorsque je m’adresse dans mon article au patronat, je ne parle évidemment pas au petit patron de boite qui rame à faire des bénéfices pour faire tourner sa boite, je pense surtout - et c’est toute la perversité de cette loi - aux gros trusts, que même les Américains après la grande crise de 1929 avaient décidé de mettre au pas.
Il y a deux façons pour le MEDEF de percevoir l’économie disons plutôt la finance, se servir des « idiots utiles » que sont les petits patrons des petites structures pour s’en servir comme mouchoir jetable, et le reste, ce qui constitue le BA BA du nouvel ordre mondial, les complexes industriels qui ont besoin d’une main-d’œuvre extrêmement bon marché pour augmenter les dividendes en faveur des actionnaires.

Challenges vient de sortir un numéro sur les plus grosses fortunes en France, leurs marges depuis bénéficiaires et leurs dividendes ont été multiplié par représente % 20 ans, soit % du PIB, elles ne représentaient il y a ans 6 %.

Les bénéfices du CICE va d’abord aux multinationales.


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