doctorix doctorix 5 octobre 2017 18:18

@symbiosis

En ce qui concerne l’aluminium, il y a 5 gènes impliqués dans la non-élimination de l’aluminium, selon le Pr Gherardi. Leur altération touche 1 à 2% de la population. Plus il y a de gènes impliqués et plus l’élimination devient impossible. L’aluminium s’accumule alors dans l’organisme, et comme c’est un formidable stimulant du système immunitaire, celui-ci se trouve sollicité en permanence, provoquant en particulier des réactions auto-immunes et des cancers. Allergies, destruction des ilots de Langherans (et donc diabète), sclérose en plaque, Guillain-Barré, on peut tout voir, et on voit tout. 
Mais l’aluminium n’est qu’un des aspects négatifs des vaccins, parmi bien d’autres, comme ceux provoqués par le formaldéhyde et le Mercure, et autres antigels qu’on y trouve. 
Et maintenant les nano-particules : nous ne savons pas actuellement dans quel but elles sont introduites dans les vaccins, mais une chose est certaine : ceux qui les y introduisent le savent parfaitement, car ce n’est pas une pollution accidentelle, sinon les vaccins animaux en contiendraient aussi. Il reste à en trouver la raison.
L’ennui est que, les réactions adverses étant souvent décalées dans le temps, le lien avec le coupable est rarement établi.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe