velosolex velosolex 4 décembre 2017 12:55

Que dire ?

La maladie et la mort projettent sans cesse leurs ombres sur nous

Mais nous faisons semblant de ne pas les voir. Il faut vivre et rire, partager les sel de la vie, jusqu’au moment où les branches nous accrochent. 
C’est un moment d’incrédulité. Comment une telle chose a pu arriver.
Alors nous nous recroquevillons dans un coin. En même temps, nous interpellons l’univers !.
Des choses étranges nous passent en tête, qu’il est inutile de raconter aux autres. 
Les autres, ils nous regardent en coin, nous demandent si tout va bien, restent à tourner autour d’une chaise, et puis se sauvent.. 
« Tu m’appelles quand tu veux. ! » 
Comment leur expliquer.
C’est une boule dans la gorge dans la peau qui ne passe pas. 
Les larmes sont un fleuve au long cours dans lequel nous nous noyons avec délectation,quand la porte est fermée à clé à double tour de nous même.
 La rationalité dont nous étions fier et la raison ne sont plus d’aucun secours. 
Pour un peu nous nous mettrons à croire en dieu. 
Si seulement il nous faisait un signe de la main, et nous explique le grand mystère.
Le rire des gens dans la rue nous assomme, et leurs paroles futiles sur le temps qu’il fait
Pourtant il a fallu aller sortir pour acheter du pain à la boulangerie
Ils parlent de choses banales dans les journaux, du noël qui se prépare, alors que l’univers vient de basculer.
 Des choses étranges nous consolent, un souvenir à vif tranchant comme une goutte de sang, l’éclair d’un instant, avant que l’on replonge dans la nuit. 
Nous ne savons plus où nous en sommes. 
Des mots pour combattre les maux, pour tenter de réapprovisionner la vie
Sur l’ile, les pingouins rient de nos pauvres voiles

Une certitude : Ils continuent à vivre en nous. 

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