keuta 9 janvier 2018 11:25

Bonjour,
Vous partez du postulat que le réchauffement global terrestre d’origine anthropique ne serait qu’une vue de l’esprit servant au lobby du réchauffisme en gros (genre la taxe carbone qui rincerait moult monde, alors que ne rien faire ne rince pas encore plus ceux qui se rincent déjà depuis la découverte des énergies fossiles).
Je comprends bien que sur ce site, l’idée est d’aller a l’encontre de la doxa commune, ce qui est une démarche que j’approuve, à condition de ne pas écouter religieusement les articles qui vont dans notre sens, et de ne pas chier sur ceux qui vont à l’encontre (biais de confirmation).
Malheureusement, c’est exactement ce que vous faite tout au long de cet article, et dans vos commentaires, qui sont basé sur des informations fausses que vous ne prenez même pas la peine de source, allant dans votre sens, ça vous suffit.

Prenons l’une de vos affirmations  :

"En oubliant pas de préciser qu’on était en phase El nino et qu’entre 1998 et 2015 les températures moyennes n’ont nullement augmenté.« 
Elles ont juste atteint un plateau sachant que les 10 années les plus chaude depuis 1880 se situent justement entre 1998 et 2015, depuis 2015 était l’année la plus chaude, 2016 l’a dépassée, et 2017 sera probablement l’année la plus chaude sans phénomène El Niño.

Ou encore celle de Fifi Brin D’acier :
 »


Si les mougeons découvraient que le taux de CO2 dans l’atmosphère a rarement été aussi bas depuis 600 ans, ils se poseraient des questions sur la taxe carbone ..."
censément sourcée scientifiquement, sauf que c’est un article de 2005 qui n’établit que des hypothèses qui n’ont aucun sens au vu des techniques d’aujourd’hui, notamment d’analyse des glaces.
D’ailleurs, c’est analyses de glace sont a priori fausses du fait de bactéries qui y survivent et produisent du CO2 durant leur cycle de vie, ce qui augmente artificiellement le taux de CO2 dans ces glaces, taux qui devaient donc être inférieurs à ceux que l’on y trouve.
Or, les taux de CO2 depuis l’apparition de homo n’a jamais dépassé les 380ppm, c’est désormais chose faite, mais ce n’est pas tant le fait qu’on soit passé au dessus des 400ppm qui est inquiétant, mais la durée sur laquelle ce changement s’est effectué. C’est ça l’anthopocène.
Si on ne veut pas entendre les arguments de l’anthropie de la hausse du taux de CO2, on peut prendre en compte d’autres indicateurs comme la perte de biodiversité au profit de l’humain, l’eutrophisation des eaux, la pollution des sols, l’épuisement des ressources naturelles, etc.
Pour moi, ne pas vouloir entendre que l’homme aurait un effet sur son écosystème est juste une manière de dédouaner son incurie vis a vis de ses pratiques énergivores et destructrices.
YOLO quoi.

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