montag 14 mars 2018 17:15

 L’actionnaire en tant qu’individu participe banalement à une des formes du jeu économique en vigueur, et parfois un peu à son insu , par exemple lorsqu’il confie ses économies à sa banque ou à son assureur.
 Le système d’actionnariat est vérolé par sa volatilité, car même détenus par de braves gens,
la gestion des fonds joue de leur mobilité et peut les déplacer au moindre désaveu du résultat, des projets, ou simplement au profit d’investissements qui semblent ’hum) plus juteux, ou devoir devenir plus juteux (start up). 
 Cet actionnariat, à la fois anonyme et sans contraintes fragilise les entreprises, et les prive d’initiatives, les conduisant à la reproduction du même, toujours en plus rentable, jusqu’à leur obsolescence.
 Ce qui n’est grave, quand la fin ainsi voulue arrive, que pour les fonds propres, les personnels, et les prélèvements fiscaux. Les gestionnaires de fonds d’investissements sont, pour ceux qui ont aimé les mares dans leur enfance, ce que sont les dytiques aux bocaux des têtards ! 

 


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