Philippe VERGNES 6 mars 2018 10:27

@ Bonjour velosolex,


Et merci pour votre commentaire qui vient enrichir cet article déjà long.

Cette mort de l’âme est effectivement un panel d’expériences très différentes sur lequel un nombre considérable de facteurs peut jouer. Effectivement, le livre de Noami Klein sur la stratégie du choc explique également se phénomène qui peut être assimilé à un processus de soumission... pour sa survie. Et comme vous le faites si bien remarquer, le processus est similaire sur un plan individuel autant que collectif. « Pactiser avec le bourreau », c’est ce que S. Ferenczi (et non pas Anna Freud) a appelé « l’identification à l’agresseur ». Concept que l’on connait désormais dans sa forme très réductionniste, donc mutilé et mutilante, de « syndrome de Stockholm ». Des articles à venir en perspective, car nous y sommes en plein... et c’est l’une des principales raisons qui fait que les peuples ne se rebellent pas contre leur geôlier. Si nous sommes des moutons... c’est que nous y sommes conditionnés.

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