Philippe VERGNES 8 mars 2018 12:37

@ arthes,


Bon... précisons !

Lorsque je dis : « J’imagine donc que pour en arriver à juger autrui, n’ayant pas du tout suivi vos précédents échanges avec Mélusine, ce doit être « l’amour fou » entre vous deux. »

C’est une boutade. D’autant plus insignifiante pour moi qu’après votre explication de 14:39 où vous me faisiez part de ma confusion de 09:32, je m’en suis tout bonnement excusé. Ben... si j’en « jugeais » par la teneur de votre message, il est à croire que vous aimez les chevaux... ça tombe bien... moi aussi, mais peut-être pas pour les mêmes raisons que vous (Philippe = philos hippos = aime les chevaux). Bon, c’est encore une boutade... je précise... eu égard aux confusions ! smiley

Lorsque j’ajoute également : « ... il n’empêche que les effets d’un jugement porté sur autrui sont bel et bien ce que je dénonce (injustement donc à votre encontre me concernant) », (je souligne ce que semble-t-il vous avez « omis »)... ben, ça veut simplement dire que ma remarque sur les jugements était injuste et ne s’adressait pas dans votre cas envers Mélusine, mais qu’elle n’était pas invalide pour autant concernant les jugements portés sur autrui de façon générale.

Et de façon plus générale, il n’y a aucune morale là-dedans si ce n’est de constater ce que révèle les recherches scientifiques à l’heure actuelle concernant ce genre d’attitudes.

Précisions faites, si j’ai enchaîner sur la question du sacrifice sans plus m’attarder sur cet « incident » pour lequel, je me répète, je m’en suis excusé, c’est bien parce que ce point me paraît plus important pour la discussion sur ce sujet que la confusion que j’ai pu faire et la suite que vous y donnez. Si vous aimez la cavalcade, libre à vous, je vous voie assez bien en amazone chevauchant à crue son fidèle destrier sur une plage ensoleillée. (Tout en sachant que ce « je vous voie », n’est que le fruit de mon imagination... et de ma « connerie » habituelle à l’occasion on ne cesse jamais de me le répéter. Je suis d’ordinaire plus enclin à la plaisanterie qu’aux guerres intestines pour lesquelles je n’ai que peu d’attirance. Maintenant, libre à vous d’aimer ou de ne pas aimer ce genre d’humour.)




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