Cateaufoncel 25 mars 2018 19:09

@Ar zen

Pas du tout. Cela visait Asselineau, qui croit arriver au pouvoir en s’attaquant à l’U.E., à l’euro et à l’OTAN, commettant l’erreur stratégique majeure que Poutine a su éviter. En vrai politique qu’il est, lui.

J’ajoute que s’il est vrai qu’un président de la République n’a d’autre choix que de respecter ou de ne pas respecter la Constitution, rien de l’oblige à jouer le jeu de la construction européenne - ce n’est pas un Tsirpas dont le pays est semi-développé. Personne ne peut l’empêcher de rendre impossibles les compromis auxquels doit arriver le Conseil européen pour que le bidule continue de fonctionner.

Wikipedia précise : « Le Conseil européen est une institution qui réunit les chefs d’État ou chefs de gouvernement des vingt-huit États membres de l’Union européenne, sous la tutelle d’un président chargé de faciliter l’apparition d’un compromis. Au moins quatre Conseils européens (sommets, ou sommets européens) se déroulent chaque année, dont deux en juillet et décembre, à la fin de chaque présidence tournante du Conseil des ministres.

 »Ces sommets entre exécutifs des États membres ont pour but de définir les grands axes de la politique de l’Union européenne, essentiellement en matière de politique étrangère. Ils servent également tous les cinq ans à la nomination, à la majorité qualifiée, du président de la Commission européenne, décision ensuite validée par un vote du Parlement européen.« 

Dans ce contexte, on voit bien que l’U.E. ne pourrait pas résister à une opposition systématique de quelques pays - dont la France, qui n’est pas l’insignifiante Grèce -, dans la mesure où rien dans sa conception n’a été prévu »pour faire des cohabiter des pays hostiles à la coopération européenne", comme l’observait l’ultra européiste Dominique Reynié, partisan, entre autres, de l’admission de la Turquie.


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