Jonas Jonas 18 avril 2018 12:49

@Jean Dugenêt « Tout cela est très contesté. »

Le Pape Pie XII a été salué à l’unanimité pour son action en faveur de la communauté juive.
Ce n’est que dans les années 1960, bien après sa mort, que la gauche communiste a mené une violente propagande anticatholique, initiée par la pièce de théâtre « Le Vicaire » (Der Stellvertreter), écrite par Rolf Hochhuth voulant démontrer que le pape, par son silence, aurait été complice des persécutions des juifs.
La propagande communiste a volontairement occulté les actions de sauvetage des juifs par le Pape Pie XII (plus de 11 000 juifs sauvés rien qu’à Rome), et des prêtres qui ont permis à des milliers de juifs de fuir la persécution nazie.
Elle a également omis d’expliquer pourquoi le Pape ne pouvait ouvertement dénoncer les actions nazies comme il l’expliquait lui-même, qui ont eu un effet contre-productif, en particulier aux Pays-Bas et en Pologne.
A Rome, le 16 octobre 1943, quand les Allemands engagent le processus de rafle des juifs de la ville, le pape avait convoqué l’ambassadeur allemand pour éviter de devoir protester publiquement et son secrétaire d’Etat, Mgr Maglione, l’avait même prié pour ne pas envenimer la situation de ne pas transmettre de télégramme de protestation à Berlin. Grâce à cette action diplomatique de modération, deux heures plus tard, la rafle est suspendue et 4.000 juifs de Rome trouvent asile dans des couvents et collèges catholiques.


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