astus astus 8 mai 2018 18:05

@Antoine

Vous écrivez :«  Maintenant, si l’on veut lutter contre les violences faites aux enfants, il ne faut pas s’attaquer qu’aux mutilations sexuelles, qui sont, en France du moins, un problème tout à fait marginal » 
C’est d’ailleurs exactement ce que j’écris moi-même en début de cet article quand je parle des différents mauvais traitements commis sur les enfants « Qui toutefois laissent dans l’ombre les violences d’ordre psychique, plus difficiles à repérer quoique parfois très toxiques » 
Il ne faudrait donc pas laisser penser que j’ignore ces problèmes, ce qui serait un comble puisque j’ai pu moi-même le constater professionnellement pendant plus 40 ans sans interruption. En résumé je m’efforce donc avec mes moyens modestes d’être attentif à toutes les formes de violences : s’occuper des unes ne signifie pas que l’on oublie les autres, et même le contraire car on est davantage sensible à ces questions. 
Quant aux mutilations sexuelles, en France et dans le monde entier, car il faut ouvrir un peu notre regard, cela représente au total près d’un milliard d’individus, ce qui n’est pas vraiment un phénomène marginal il me semble, surtout quand on sait que les conséquences physiques et psychiques, à moins de pratiquer le déni, sont assez souvent nocives. Il existe de nombreuses études et témoignages sur ce sujet qui sont rappelées dans les liens de cet article, et la curiosité n’est pas un vilain défaut.
Mais concernant une position de pater familias à la romaine, avec droit de vie et de mort sur sa maisonnée, on peut seulement rappeler qu’en 2016 cela a tué 67 enfants et 123 femmes en France. 
Bien à vous

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