Antoine 8 mai 2018 19:02

@astus
Je ne crois pas un seul instant que les meurtres de conjoints ou les infanticides aient quelque rapport avec la notion de pater famillias. Je crois plutôt que si vous cherchiez l’origine de ces crimes vous trouviez la plupart du temps divorce et alcoolisme. La notion de pater famillias implique un devoir, une responsabilité.

Vous considérez qu’un milliard d’individu sont concernés par les mutilations sexuelles parce que vous incluez la circoncision traditionnelle comme une mutilation. Ce n’est pas mon cas. Je considère plus grave de mettre un enfant à la crèche à 3 mois que de le circoncire à condition que cela soit fait dans l’enfance et non dans la petite enfance.
Macron a rendu obligatoire l’école maternelle à partir de trois ans dans l’indifférence générale, signe par là de l’inconscience de nos concitoyens sur leur devoir de parents qui préfèrent de se décharger sur l’état de leur responsabilité de parents.
Faire souffrir les tous-petits, avant qu’ils ne soient structurés psychiquement, conduit à fabriquer une société d’êtres souffrants qui feront souffrir à leur tour leurs congénères lorsqu’ils seront adultes. Au contraire, laisser vivre le tout petit dans une atmosphère de sécurité, lui permettra, adulte, de se sentir toujours en sécurité au grand bénéfice de ses congénères.
A l’enfance, les choses deviennent différentes, il s’agit d’émousser le désir pour quitter l’état d’insatisfaction et atteindre l’état de contentement. Ce travail se fait par la discipline et s’appelle l’éducation, c’est le travail du père. Mais ce travail ne doit pas être accomplit trop tôt, trop jeûne sans quoi l’enfant sera à tout jamais incapable d’atteindre l’état de contentement et vivra sa vie avec la sensation de manque et de souffrance.


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