kalachnikov kalachnikov 23 mai 2018 09:22

@ Antoine

Il s’agit d’une citation extraite du lien. Via ce lien, vous pouvez prendre connaissance du rapport social à la nourrice et par conséquent du rapport de l’enfant à la mère. En contradiction totale avec les slogans que vous agitez, ce n’est que depuis des temps très récents que l’enfant est collé aux jupes de la mère. Que vous osiez des implicites vertigineux comme : les chasseurs-cueilleurs délaissaient les enfants, c’étaient donc des progénitures psychopathes. Ou bien les Grecs, ou bien tout le monde avant votre joli monde moderne, c’est quand même fabuleux. Si votre perception est exacte - à savoir que le monde, spécialement occidental, est en décadence -, vous devriez reconnaître que la cause est justement l’attachement excessif et hystérique, pleurnichard, faible, apitoyé de l’enfant à la figure à la mère. Ainsi qu’au guignol papa qui fourre aussi ses pattes débiles dans les engrenages d’une machine dont non seulement il ne connait pas les plans mais qu’au contraire il gribouille !
Et concrètement, cela donne une société tout entière pourrie par l’incestuel où l’injonction paradoxale est la règle. Car, en effet, le petit a tout le temps l’odorat rivé sur la culotte de la mère (objectivation des pulsions) et en même temps il lui est interdit de consommer. Que la cafetière de l’individu chauffe (ce que vous appelez devenir pervers), quoi d’étonnant ? Et si je comprends bien, votre doctrine c’est d’encore tourmenter l’individu, de le culpabiliser sous le prétexte rigolo de bonne santé mentale.

Le propos que vous citez est incorrect ; l’auteur veut signifier qu’en psychologie, le rapport à l’enfant a changé. Il veut entendre ’les progrès scientifique en matière de psychologie’.


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