astus astus 3 mai 2018 13:52

 Oui Sozenz, je pense comme vous que le corps de l’enfant lui appartient en propre et qu’il n’y a aucune légitimité de quelque nature que ce soit à lui infliger des blessures indélibiles. Ces survivances archaïques reposent sur le fait que dans les temps anciens l’enfant n’avait pas d’ identité propre (laquelle historiquement n’est apparue en occident qu’entre le 18ème et le 19 ème siécle), car seule importait alors la vie d’un groupe organisé de façon tribale.


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