lisca lisca 30 juin 2018 11:43

@eddofr

Un paquet de sophismes, d’inversions du réel et une torsion de la la logique devenue habituelle...
Vous dites que nous sommes des grands singes, tous pareils, c’est ça ?
Que l’espèce à laquelle nous appartenons n’est pas humaine mais simiesque ?
Comme c’est enthousiasmant !
Nous sommes tous en effet des mammifères, des hominoïdes, lesquels ne sont pas des espèces, encore moins des races.
L’espèce pose des barrières : pas de croisement, ou (rare) croisement stérile entre espèces (le singe et l’homme ne se croisent pas naturellement), ou mise au monde artificiellement d’un hybride à problèmes, d’une sorte de curiosité de la nature, vouée à disparaître rapidement... ex : lion et tigre d’espèces différentes peuvent se croiser mais... le résultat n’est adapté à aucun des deux milieux différents des deux espèces dont il est issu. L’hybride est attiré par l’eau (comme le tigre) et déteste l’eau (comme le lion). Si bien qu’il ne sait que faire, face à un point d’eau, le pauvre... Il est malheureux et ne peut que traîner sa vie dans un zoo, dépendant de l’Autre.
Les races peuvent s’entremêler, même si ce n’est pas forcément souhaitable pour le rejeton, du fait des adaptations au milieu très différentes, et de la confusion qui peut en résulter pour lui. Alors pourquoi la Nature (ou Dieu) autorise-t-elle le métissage ? Parce qu’elle sait que l’Homme est fragile et peut disparaître comme les dinosaures, tout soudain.
Ce qui importe à la Nature c’est son petit bijou : l’Homme. Elle l’a amoureusement paré (toutes couleurs d’yeux, de cheveux, proportions grecques...), et fonctionnalisé pour qu’il survive dans les meilleures conditions, et pour qu’il soit beau. En milieu tropical, elle lui prévoit un système interne de climatisation. En milieu froid, elle lui peaufine un teint clair. Pour que les femmes soient plus attirantes (de toutes races) et donc fertiles, ou simplement belles, elle leur fait des traits adoucis, des formes rondes. La Nature aime l’Homme, qui en retour la torture, et que va se la prendre en pleine tronche.
Les races donc diffèrent entre elles, comme diffèrent les hommes des femmes. La Nature assigne un habitat confortable à chacune des trois grandes races. Cependant, si le déluge venait à se reproduire, et qu’il n’y ait plus dans l’arche de Noé qu’un homme blanc et une femme noire (par exemple), avec un(e) amant(e) jaune en sus, la Nature prévoit qu’ils puissent donner naissance à un ou plusieurs métis qui serviront de cassette génétique, à partir desquelles les races, ces petits joyaux de l’évolution, patiemment, pourront être recréées au fil du temps cosmique par l’ingénieuse et prévoyante Nature pourvoyeuse de diversité.
Classifications du vivant : microbes puis division plantes, animaux... puis subdivisions : invertébré, mammifère..., puis espèces, races, individus. Voilà comment on arrive aux êtres humains, dans cet ordre. A partir de l’espèce, l’âme et le corps se rencontrent, pour ne se séparer qu’à la mort.



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