njama njama 9 juillet 2018 14:55
@arioul

Le début de l’histoire, que les médias s’étaient abstenus de nous raconter, car bien sûr Bachar al Assad ne pouvait être que le vilain dictateur sanguinaire qui massacrait (forcément) son propre peuple !
 
Comment le discours médiatique a mis à mort le peuple syrien
Par Sharmine Narwani, Arrêt sur info — 31 mars 2016

Le 23 mars 2011, au tout début de ce qu’on appelle désormais le « conflit syrien », deux jeunes hommes – Sa’er Yahya Merhej et Habeel Anis Dayoub – ont été abattus dans la ville de Deraa, au sud de la Syrie.

Merhej et Dayoub n’étaient ni des civils, ni des opposants au gouvernement du président syrien Bachar el-Assad. C’étaient des soldats de l’armée régulière, l’Armée Arabe Syrienne (AAS).

Abattus par des tireurs inconnus, Merhej et Dayoub furent les premiers des quatre-vingt-huit soldats tués dans toute la Syrie pendant le premier mois du conflit – à Deraa, Lattaquié, Douma, Banias, Homs, Mouadamiya, Idlib, Harasta, Soueïda, Tell Kalakh et dans la banlieue de Damas.



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