eric 13 août 2018 10:57

Oui, et c’est de plus en plus inquiétant. Un bon exemple, https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/pr-sophie-gromb-monnoyeur-non-a-l-206745#reagir

Un article abordant l’idée que, SI, des pompiers avaient, éventuellement, violé, on pourrait alors s’inquiéter de l’omerta dans leur milieux. Culpabilité supposée, entraînant une complicité à priori de gens collectivement potentiellement coupables par nature.

Du coup, l’interviewé dans cet article a crée une structure complètement technocratique. A la croisée du judiciaire et du médical, pour permettre aux victimes supposées de se plaindre sans passer par les structures légales habituelles présumées pas objectives !

Allez voir un médecin juriste, car on ne peut pas faire confiance aux flics !

On se souvient de l’affaire d’Outreau ou des flopées de technocrates parlant des langages similairement politiquement corrects, étaient arrivé à la conclusion que des milieux issus de la diversité, étaient obligatoirement pédophiles ( pour ces fonctionnaires de moyen à haut, les pauvres, c’est une autre espèce dont ils ne parlent pas la langue).

Au cas précis, l’interviewée, a été suspendue, et son service fermé, après une double inspection des affaires sociales et de l’inspection de l’EN pour des faits de harcèlement.

Les juridictions locales ont été conduites à demander que l’affaire soit dépaysée, compte tenu des liens étroits entre l’impétrante et les juges locaux.

Mon commentaire à l’article, indiquant que comme pour les pompiers, il serait peut être urgent d’attendre avant de hululer au harcèlement et à la complicité, a été supprimé et je suis interdit de commentaire pour « manquement à la charte ».....

On sort de nos lois, de notre culture, de nos habitudes, de notre civilisation. L’arbitraire de quelques uns au nom de leurs convictions intimes ou de leurs problèmes personnels remplace la loi républicaine, et les recours en sont de moins en moins.

Quand un de ces service public idéologisé s’en prend à un citoyen ou une catégorie de citoyen, il bénéficie des moyens de administration, des avocats et juges gratuits. Le citoyen en face est, lui contraint de se ruiner ou de faire appel à l’aide juridictionnelle pas toujours très brillante.

Il est rare que l’on remonte les responsabilité jusqu’aux responsables de ces harcèlement.

Et dans le cas d’Outreau, ils avaient sacrifié un petit juge pourtant pas si mal que cela d’après ses collègues, pour ne pas dénoncer ce qui est en réalité un système.


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