Étirév 26 septembre 2018 11:20

Les plus dangereux sont souvent les plus misogynes.

Il faut toujours citer Schopenhauer quand on parle du déraillement intellectuel que cause la dégradation sexuelle.

Cet homme devait, naturellement, être le premier parmi les misogynes. Dans cette voie, il a été jusqu’au terme dernier de l’odieux.

Voici le résumé de ses idées sur la femme :

« Le seul aspect extérieur de la femme révèle qu’elle n’est destinée ni aux grands travaux de l’intelligence, ni aux grands travaux matériels.  »

« La raison et l’intelligence de l’homme n’atteignent guère tout leur développement que vers la vingt-huitième année. Chez la femme, au contraire, la maturité de l’esprit arrive à la dix-huitième année. Aussi n’a-t-elle qu’une raison de dix-huit ans, strictement mesurée. Elles ne voient que ce qui est sous leurs yeux, s’attachent au présent, prennent l’apparence pour la réalité et préfèrent les niaiseries aux choses les plus importantes. Par suite de la faiblesse de leur raison, tout ce qui est présent, visible et immédiat, exerce sur elles un empire contre lequel ne sauraient prévaloir ni les abstractions, ni les maximes établies, ni les résolutions énergiques, ni aucune considération du passé ou de l’avenir, de ce qui est éloigné ou absent… Aussi, l’injustice est-elle le défaut capital des natures féminines. Cela vient du peu de bon sens et de réflexion que nous avons signalé, et, ce qui aggrave encore ce défaut, c’est que la nature, en leur refusant la force, leur a donné la ruse en partage, de là, leur fourberie instinctive et leur invincible penchant au mensonge.  »

« Grâce à notre organisation sociale, absurde au suprême degré, qui leur fait partager le titre et la situation de l’homme, elles excitent avec acharnement ses ambitions les moins nobles, etc. On devrait prendre pour règle cette sentence de Napoléon 1er : « Les femmes n’ont pas de rang  », etc.

Voyons maintenant ce que valait Guy de Maupassant

Parmi les modernes, il est peu d’hommes qui aient mis plus cyniquement en évidence leur dégradation sexuelle que cet auteur.

A trente ans, il écrivait dans le Gaulois ceci :

« Je ne sais quels cris d’animaux imiter, quelles contorsions de singe, quelle gymnastique exécuter, pour exprimer à l’inénarrable joie, la prodigieuse envie de rire qui m’a tordu pendant deux heures en songeant à cette adorable idée !

« Hein ? La tâtons-nous là dans toute son incapacité, dans toute sa bêtise originelle et triomphante, dans toute sa grandiose niaiserie, l’intelligence des citoyennes libre-penseuses.

« Est-ce beau ? surprenant ? stupéfiant ? Plus on y pense, moins on s’en lasse ! Plus on creuse, plus on réfléchit, plus on imagine les conséquences, plus on demeure abasourdi et délirant de gaîté.

« Votez, oh ! oui, votez. Oh oui ! soyez indépendantes, citoyennes, car nous rirons, nous rirons, nous rirons, en dussions-nous mourir, ce qui serait, du reste, la seule vengeance dont vous puissiez vous enorgueillir.  »

« Allons, levez vos boucliers, guerrières, ça ne sera jamais qu’une levée de jupes !  »

A quarante ans, il mourait fou chez le Docteur Blanche.

La misogynie est le premier mot de la folie.

C’est Guy de Maupassant qui écrivit un jour « qu’on pouvait douter que la femme fût la femelle de l’homme, tant elle pensait différemment de lui.  »

En effet, quelle femme parlerait comme le faisait cet homme ?

Ceux qui vivent…


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