Arthur S NEMO 5 novembre 2018 16:38

Ce qui est étonnant dans tout ça, c’est que les familles des « coupables » sont aussi exposées que les autres.

C’est sans doute parce que personne ne se sent coupable dans la chaine des actionnaires (anonymes ?), des techniciens (dont le l’emploi dépend de l’efficacité), des gestionnaires (qui se sentent talonnés par la concurrence). 

Tout le monde met sa tête dans le trou de l’autruche, en pensant que Bhopal est loin alors que leurs enfants y vivent sans le savoir.


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